Au début de 2026, louer un appartement à Montréal ne donne plus la même impression qu’il y a un an — ce n’est pas plus simple, mais c’est devenu plus prévisible. Après plusieurs années de hausses marquées, le loyer moyen à Montréal ne grimpe plus de mois en mois, sans pour autant reculer de façon notable. D’après les données récentes et les annonces réelles, les prix moyens des loyers se situent maintenant, dans l’ensemble, entre 1 500 $ et 1 900 $ par mois, selon le type de logement, l’emplacement et les conditions de location.
Pour la plupart des locataires, cela signifie qu’il faut ajuster ses attentes plutôt que d’espérer une baisse des prix. Le loyer moyen pour un appartement d’une chambre à Montréal avoisine désormais 1 560 $, tandis que le loyer moyen d’un 2 chambres dépasse souvent les 2 000 $, surtout dans des secteurs centraux comme le Plateau-Mont-Royal et Saint-Henri. Les quartiers plus éloignés du centre, tels qu’Ahuntsic-Cartierville, certaines parties de Côte-des-Neiges ou LaSalle, offrent encore des seuils d’entrée plus abordables, mais la disponibilité y est plus limitée que l’an dernier.
Cet article propose un aperçu clair du loyer moyen des appartements à Montréal en 2026, fondé sur le comportement réel du marché plutôt que sur des titres accrocheurs — afin d’aider les locataires à prendre des décisions éclairées concernant leur budget, leur quartier et le moment de leur recherche.

Ce qui influence réellement les prix des appartements à Montréal (réalité 2026)
Les prix des loyers à Montréal sont dictés par des réalités quotidiennes, pas seulement par des statistiques. En 2026, plusieurs facteurs continuent d’influencer le coût moyen du loyer à Montréal :
Emplacement et accessibilité
La proximité des stations de métro demeure l’un des principaux moteurs des loyers. Les logements offrant un accès rapide au centre-ville, aux universités et aux grands pôles d’emploi sont plus chers, peu importe leur superficie.
Taille et configuration du logement
Les studios et les appartements d’une chambre concentrent la plus forte demande. Dès qu’un logement compte deux ou trois chambres, les prix augmentent rapidement, surtout si l’aménagement est fonctionnel et l’immeuble bien entretenu.
Meublé ou non meublé
Les appartements meublés affichent généralement des loyers plus élevés, mais ils réduisent les dépenses initiales. Pour plusieurs locataires, l’équilibre se fait sur la durée.
Conditions de location
Les locations au mois et les locations de moyenne durée coûtent plus cher que les baux à long terme. La flexibilité a un prix sur le marché actuel.
État de l’immeuble
Les bâtiments plus anciens peuvent sembler moins chers, mais l’efficacité du chauffage, les coûts d’électricité et l’entretien viennent souvent compenser le loyer plus bas.
Moment de la recherche et disponibilité
Le mois de juillet reste le plus concurrentiel. Chercher en janvier, en avril ou plus tard dans l’année peut améliorer la disponibilité et réduire la pression.
L’ensemble de ces éléments explique pourquoi le prix moyen des loyers à Montréal varie autant, même à l’intérieur d’un même secteur.

Prix moyens des appartements à Montréal en 2026 (fourchettes réalistes)
Observer des fourchettes réalistes est plus utile que de s’attacher à un seul chiffre moyen. Selon les annonces actuelles et les retours de locataires, voici ce que les gens paient réellement :
Chambre privée / colocation
650 $ à 990 $
Courant chez les étudiants, les nouveaux arrivants et les personnes avec un budget serré.
Studio (meublé)
990 $ à 1 400 $
Option populaire pour les personnes seules qui souhaitent leur indépendance sans s’engager à long terme.
Appartement meublé d’une chambre
1 250 $ à 1 350 $
Proche du loyer moyen pour un 1 chambre à Montréal en dehors des zones les plus recherchées.
Appartement meublé de deux chambres
1 750 $ à 1 990 $
Correspond au loyer moyen d’un 2 chambres à Montréal, même si les secteurs centraux dépassent souvent ces montants.
Appartements de trois chambres et plus
2 250 $ à 3 300 $ et plus
Le loyer moyen pour un 3 chambres à Montréal augmente rapidement avec la taille et l’emplacement.
Ces montants reflètent le fonctionnement réel du marché, et non des scénarios idéalisés.
Prix des appartements par secteur (ce que les locataires paient vraiment)
Plutôt que d’établir un palmarès des quartiers, il est plus pertinent de les regrouper selon leur comportement de prix et leur mode de vie.
Centre-ville et secteurs centraux (Berri-UQAM, Ville-Marie)
Ces zones affichent systématiquement des loyers moyens plus élevés.
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Parmi les secteurs les plus chers
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Forte demande toute l’année
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Grande proportion d’appartements meublés
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Adaptés aux séjours courts et de moyenne durée
Ici, on paie surtout pour l’accessibilité, pas pour la superficie.
Secteurs résidentiels bien desservis (Rosemont, NDG)
Ces quartiers offrent un meilleur équilibre.
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Plus d’espace pour le prix
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Ambiance résidentielle stable
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Bon accès au transport collectif
Populaires pour des locations de 2 à 6 mois
Ils figurent souvent parmi les quartiers abordables offrant une bonne valeur à long terme.
Sud-Ouest et secteurs reliés au métro (Verdun, Angrignon, Sud-Ouest)
Ces quartiers attirent les locataires axés sur le rapport qualité-prix.
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Prix d’entrée plus bas
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Bon accès au métro
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Convenables pour les familles et les séjours prolongés
La demande augmente, mais ces secteurs demeurent compétitifs.
Locations mensuelles et de moyenne durée : une catégorie à part
Les locations au mois fonctionnent selon des règles différentes. La flexibilité, le mobilier et des conditions prévisibles font grimper les loyers par rapport aux baux standards. Malgré tout, de nombreux locataires privilégient ce format pour limiter l’engagement à long terme et les coûts d’installation.
En 2026, ce segment continue de croître, alors que de plus en plus de résidents choisissent la mobilité plutôt que la permanence.
Les coûts cachés que les locataires oublient souvent d’inclure
Le loyer à lui seul ne définit pas l’accessibilité financière. Les locataires sous-estiment souvent :
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l’électricité et le chauffage
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l’internet et les services
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l’accès à la buanderie
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les transports
- l’ameublement des logements non meublés
Négliger ces éléments peut rendre un logement plus coûteux que prévu.

En résumé : à quoi s’attendre pour les loyers à Montréal en 2026
Le loyer moyen à Montréal, au Canada, demeure inférieur à celui de plusieurs grandes villes, mais l’écart se réduit. Les prix sont stables par rapport à l’an dernier, toutefois la concurrence reste forte.
Les locataires qui connaissent les prix courants, choisissent leurs quartiers avec soin et établissent un budget réaliste ont davantage de chances de trouver un bon logement en 2026.
FAQ — Appartements et prix à Montréal (2026)
Quel est le loyer moyen à Montréal en 2026 ?
La majorité des annonces se situent entre 1 500 $ et 1 900 $, selon la taille et l’emplacement.
Combien coûte un appartement meublé près du métro ?
Il faut prévoir 1 250 $ et plus pour un logement d’une chambre, davantage dans les secteurs centraux.
Les loyers continuent-ils d’augmenter ?
La croissance a ralenti, mais la demande demeure élevée.
La location mensuelle est-elle plus chère qu’un bail à long terme ?
Oui, mais elle réduit les coûts initiaux.
Quels quartiers offrent le meilleur rapport qualité-prix ?
Rosemont, NDG, Verdun et Ahuntsic-Cartierville.
Les services sont-ils inclus ?
Souvent inclus dans les locations meublées ou mensuelles ; plus rarement dans les baux à long terme.


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